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Nom du blog :
urgence
Description du blog :
Réflexions sur cette fin de cycle, les mensonges de nos dirigeants, et comment repenser l'avenir.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
16.04.2007
Dernière mise à jour :
09.06.2009

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La propriété

La propriété

Publié le 17/04/2007 à 12:00 par Didier
La propriété
La notion de propriété est probablement l'une de celles qui devraient être repensées le plus urgemment. Si elle s'est fondée sur des bases légitimes à une certaine époque, elle n'a plus de sens lorsqu'on s'élève et que l'on observe le monde d'un point de vue global.

Attention, je ne veux pas dire que du jour au lendemain, ce serait le chaos le plus complet, c'est un peu plus subtil que ça.

Tout d'abord, une telle chose ne serait pensable et réalisable qu'avec des êtres responsables, c'est-à-dire qui ont dépassé le stade de la convoitise, qui savent se limiter à la satisfaction de leurs besoins primaires, et qui ont conscience que la répartition équitable des richesses doit être une priorité.

Je sais, rien que ça nous montre que pour le moment cela restera au stade de l'utopie, mais c'est pas grave, l'utopie n'est jamais que quelque chose qu'on a pas encore essayé...

Si l'on considère la façon dont la propriété est considérée en droit français, elle aborde deux aspects :
- le nu-propriétaire (le propriétaire du bien)
- l'usufruitier (celui qui s'en sert)

En se basant là-dessus, on pourrait fort bien imaginer que le nu-propriétaire ce ne soit ... personne !!!

En effet, si l'on pousse la réflexion, demandons-nous ce qui peut bien nous autoriser à nous approprier la Terre, ne serait-ce qu'un bout de terrain, ou tout ce que l'on peut construire dessus (et dont les matériaux proviennent également de la Terre...). Comment se prétendre que CECI est à MOI ? C'est tout bonnement oublier que, même si elle nous offre d'utiliser ses richesses, la Terre ne nous appartient pas !!!

Concrètement, quelqu'un voulant habiter une maison le pourrait librement, à condition qu'elle soit libre. Quant on quitte la maison, soit pour un monde meilleur, soit pour déménager, la maison redevient libre. Simple, non ?

En fait tout va de pair, notre relation à la planète, à nos proches, à nous-mêmes, notre conscience d'avoir conscience (ou d'en être dépourvu...). Je suis peut-être à côté de la plaque, mais le fait de sentir un impérieux besoin de posséder (non de se servir de quelque chose mais de posséder) m'a toujours paru quelque peu maladif.

Faites-moi part de vos réflexions et dites-moi si je suis fou...

:: Les commentaires des internautes ::

alkali le 17/04/2008
Manuel d'Épictète

par Flavius Arrien



[Flavius Arrien, un disciple du grand philosophe stoïcien, Épictète, note les propos que son maître lui adresse.]



Première partie

1. Parmi les choses qui existent, certaines dépendent de nous, d'autres non. De nous, dépendent la pensée, l'impulsion, le désir, l'aversion, bref, tout ce en quoi c'est nous qui agissons; ne dépendent pas de nous le corps, l'argent, la réputation, les charges publiques, tout ce en quoi ce n'est pas nous qui agissons.

2. Ce qui dépend de nous est libre naturellement, ne connaît ni obstacles ni entraves; ce qui n'en dépend pas est faible, esclave, exposé aux obstacles et nous est étranger.

3. Donc, rappelle-toi que si tu tiens pour libre ce qui est naturellement esclave et pour un bien propre ce qui t'est étranger, tu vivras contrarié, chagriné, tourmenté; tu en voudras aux hommes comme aux dieux; mais si tu ne juges tien que ce qui l'est vraiment - et tout le reste étranger -, jamais personne ne saura te contraindre ni te barrer la route; tu ne t'en prendras à personne, n'accuseras personne, ne feras jamais rien contre ton gré, personne ne pourra te faire de mal et tu n'auras pas d'ennemi puisqu'on ne t'obligera jamais à rien qui pour toi soit mauvais.